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LE REGISTRE DES ARMES À FEU DOIT ÊTRE SAUVÉ

Mardi 16 mars 2010

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Appuyé d’une coalition formée des maires de Verdun et du Sud-Ouest, MM. Claude Trudel et Benoit Dorais, des commandants de police du SPVM des PDQ 15 et 16, MM. Éric Lalonde et Jean-Ernest Célestin, de Mme Heidi Rathjen, survivante de la tuerie de Polytechnique, de même que des représentant(E)s d’organismes venant en aide aux femmes et spécialisés en prévention de la violence, j’ai lancé, le 26 février dernier, un cri d’alarme quant à la menace planant sur le registre des armes à feu.

Le projet de loi C-391 visant le démantèlement du registre des armes à feu a été appuyé par tous les députés conservateurs, le tiers des députés du NPD et de nombreux députés libéraux en novembre dernier. Le vote ayant été adopté en 2e lecture à 164 contre 137, j’espère arriver à convaincre une vingtaine de députés de changer d’avis lors du vote final. Devant l’importance de cet enjeu pour nos collectivités, j’invite tous les députés à voter contre C-391 afin de sauver le registre des armes à feu.

Plusieurs médias ont répondu à l’appel lors de notre conférence de presse, notamment Radio-Canada, Cyberpresse, Le Devoir, The Gazette, Canoë et Rue Frontenac.

Le registre : un outil essentiel

Depuis la mise en place du registre des armes à feu, le taux d’homicides entre conjoints poursuit une tendance à la baisse. Actuellement, il a atteint son niveau le plus faible noté depuis le milieu des années 1960.

Le registre a contribué à la chute des drames familiaux depuis sa mise en place. Les femmes sont les principales victimes, et de loin, des homicides entre conjoints. Plus exactement, elles sont encore environ quatre fois plus susceptibles que les hommes d’être victimes d’un tel homicide.

C’est pourquoi, nous - élus, policiers, regroupements de femmes et d’organisme de prévention de la criminalité du grand sud-ouest de Montréal -, demandons à tout les députés de voter contre le projet de loi C-391, qui affaiblirait durablement le registre des armes à feu en le vouant à une disparition certaine.

Afin de sensibiliser les parlementaires à cette question, j’ai déposé à la Chambre des communes, le 8 mars dernier, à l’occasion de la Journée internationale de la femme, une pétition de 1500 signatures recueillies dans la seule circonscription de Jeanne-Le Ber. Ce nombre impressionnant de signatures illustre parfaitement le consensus québécois lorsqu’il est question du registre des armes à feu.

Les organismes suivants appuient notre démarche commune :

Le syndicat des enseignants de l’ouest de Montréal

Le Centre des femmes de Verdun

Madame prend congé

Action surveillance Verdun

Prévention Sud-Ouest

La maison du réconfort

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Vous pouvez signer dès maintenant la pétition pour le maintient du registre des armes à feu.

Lundi 18 janvier 2010

Vous pouvez dès maintenant signer la pétition pour le maintien du registre des armes à feu.

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L’automne 2009 marquait le 20e anniversaire de la tuerie de la polytechnique. À cette même période, des députés du Parti libéral du Canada et du NPD ont voté en faveur du projet de loi C-391, qui vise le démantèlement du registre des armes à feu.

 

Le Bloc Québécois est le SEUL parti à avoir voté unanimement pour le maintien du registre des armes à feu.

 

Des militante et victimes de la tuerie de la polytechnique ont commenté cet état de fait dans les journaux :

 

« Le résultat de ce manque de leadership était tout à fait prévisible. Mais il n’est pas trop tard. Le vote a eu lieu en deuxième lecture. C’est la troisième qui compte. Si jamais il était temps d’envoyer un message aux libéraux et aux néo-démocrates, ce serait maintenant. Moi, je vais leur demander : où est votre leadership ? Où est votre conscience ? Où sont les valeurs de votre parti ? »

 

-Heidi Rathjen, diplômée de Polytechnique et survivante de la tuerie de 1989. Elle a milité pendant six ans en faveur de la Loi sur le contrôle des armes à feu adoptée en 1995.

 

LA PRESSE, 6 novembre 2009

 

« Je suis déçue que le Parti conservateur du Canada, qui prétend être le parti de la loi et de l’ordre, choisisse d’ignorer les policiers, les victimes et la grande majorité des Canadiens et poursuive son ordre du jour visant à démanteler le contrôle des armes à feu. Je suis déçue que les dirigeants du Parti libéral et du NPD ne semblent pas prêts à les arrêter. »

 

-Suzanne Laplante-Edwards, mère d’une des victimes de Polytechnique, qui milite depuis une vingtaine d’années pour le contrôle des armes à feu.

 

LE DEVOIR, 3 novembre 2009

 

 

PASSEZ À L’ACTION !

 

Vous pouvez dès maintenant signer la pétition pour le maintien de registre des armes à feu.

 

 

***Pendant que vous lisiez ce texte, le registre des armes à feu a été consulté plus de deux fois par des policiers.

 

Les conservateurs et les libéraux laissent tomber les femmes

Vendredi 6 novembre 2009

Le Bloc Québécois réclame une loi proactive en matière d’équité salariale, c’est-à-dire une loi comme celle qui existe au Québec. Le principe ne date pas d’hier et il repose sur la plus élémentaire des justices : À TRAVAIL ÉQUIVALENT, SALAIRE ÉGAL!

 

Le gouvernement conservateur a utilisé le prétexte de la crise économique pour déposer un projet de loi visant à restreindre le droit des travailleuses à l’équité salariale. Et, les libéraux de Michael Ignatieff ont appuyé ce projet de loi totalement rétrograde. Des groupes de femmes ont protesté contre ce projet de loi et ont dénoncé le bilan désastreux du gouvernement conservateur en matière de condition féminine.

 

Il est déplorable de constater qu’il existe, au Québec, deux catégories de travailleuses : celles qui sont protégées par la loi québécoise leur garantissant un salaire équivalent à celui de leurs collègues masculins, et celles qui sont régies par la loi fédérale permettant un traitement différent entre les hommes et les femmes.

 

Cliquez ici pour signer la pétition pour l’équité salariale

 

Cliquez ici pour le pdf complet de femmes qui ont marqué l’histoire du Québec.