LE REGISTRE DES ARMES À FEU DOIT ÊTRE SAUVÉ

26 février 2010

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Appuyé d’une coalition formée des maires de Verdun et du Sud-Ouest, MM. Claude Trudel et Benoit Dorais, des commandants de police du SPVM des PDQ 15 et 16, MM. Éric Lalonde et Jean-Ernest Célestin, de Mme Heidi Rathjen, survivante de la tuerie de Polytechnique, de même que des représentant(E)s d’organismes venant en aide aux femmes et spécialisés en prévention de la violence, j’ai aujourd’hui lancé un crime d’alarme quant à la menace planant sur le registre des armes à feu.

Le projet de loi C-391 visant le démantèlement du registre des armes à feu a été appuyé par tous les députés conservateurs, le tiers des députés du NPD et de nombreux députés libéraux en novembre dernier. Le vote ayant été adopté en 2e lecture à 164 contre 137, les participants à cette conférence espèrent convaincre une vingtaine de députés de changer d’avis.

Devant l’importance de cet enjeu pour nos collectivités, j’invite tous les députés à voter contre C-391 en troisième lecture afin de sauver le registre des armes à feu.

Plusieurs médias ont répondu à l’appel, notamment Radio-Canada, Cyberpresse, Canoë et Rue Frontenac.

Le registre : un outil essentiel

Depuis la mise en place du registre des armes à feu, le taux d’homicides entre conjoints poursuit une tendance à la baisse. Actuellement, il a atteint son niveau le plus faible noté depuis le milieu des années 1960.

Le registre a contribué à la chute des drames familiaux depuis sa mise en place. Les femmes sont les principales victimes, et de loin, des homicides entre conjoints. Plus exactement, elles sont encore environ quatre fois plus susceptibles que les hommes d’être victimes d’un tel homicide.

C’est pourquoi, nous - élus, policiers, regroupements de femmes et d’organisme de prévention de la criminalité du grand sud-ouest de Montréal -, demandons à tout les députés de voter contre le projet de loi C-391, qui affaiblirait durablement le registre des armes à feu en le vouant à une disparition certaine.

Afin de sensibiliser les parlementaires à cette question, je déposerai à la Chambre des communes, le 8 mars prochain, à l’occasion de la Journée internationale de la femme, une pétition de 1500 signatures recueillies dans la seule circonscription de Jeanne-Le Ber. Ce nombre impressionnant de signatures illustre parfaitement  le consensus québécois lorsqu’il est question du registre des armes à feu.

Les organismes suivants appuient notre démarche commune :

Le syndicat des enseignants de l’ouest de Montréal

Le Centre des femmes de Verdun

Madame prend congé

Action surveillance Verdun

Prévention Sud-Ouest

La maison du réconfort

PasserElle

Canal-de-Lachine : faire bouger les choses !

19 février 2010

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Les citoyens du Sud-Ouest se mobilisent pour que Parc Canada fasse du canal-de-Lachine un parc hivernal convivial et familial. Je les appuie dans leur démarche, tout comme le maire de l’arrondissement du Sud-Ouest, Benoit Dorais.

 

Un article à ce sujet est paru cette semaine dans le quotidien 24 h.

Dans l’optique de faire bouger les choses, j’ai pris rendez-vous avec la responsable de la région métropolitaine pour Parc Canada et la rencontrerai en début de semaine prochaine. Comme toujours, je vous tiendrai informés de l’évolution de ce dossier.

 

LE BLOC QUÉBÉCOIS SOMME LE MINISTRE KENNEY DE CESSER SA GUÉRILLA JURIDIQUE

16 février 2010

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Le 17 février aura lieu à la cour fédérale l’appel de Me Hanfield dans l’affaire Bolanos devant la Commission de l’immigration et du statut de réfugié. L’appel vise à faire casser la décision du commissaire Dumoulin, qui refusait d’ordonner la traduction de la preuve en français dans la cause Bolanos

 

En tant que porte-parole du Bloc Québécois en matière de citoyenneté et immigration et député de Jeanne–Le Ber, je demande au ministre fédéral de la Citoyenneté, de l’Immigration et du Multiculturalisme, Jason Kenney, de cesser sa guérilla juridique contre l’utilisation du français au tribunal de l’immigration.

 

Stéphane Hanfield a dû se battre jusqu’en appel pour obtenir le droit de plaider la cause Bolanos en français, tel que demandé par son client. Mais le ministère refuse toujours de traduire certains documents constituant la preuve.

 

La seule raison qui explique l’entêtement du ministre Kenney est que le gouvernement craint de devoir changer sa pratique. Cette situation mine la capacité des avocats montréalais devant la CISR de travailler en français, et envoie le message aux immigrants selon lequel la vraie langue à Montréal, c’est l’anglais. Ça démontre également qu’il n’y a pas qu’à Vancouver où il y a des problèmes avec le français.

 

Dans notre communiqué émit ce matin, Stéphane Hanfield  déclarait à juste titre que : « C’est une véritable guérilla juridique que nous a menée le ministre de l’Immigration, via son procureur, depuis le début de cette histoire, ceci avec les fonds publics! Il est difficile d’imaginer qu’en 2010 nous soyons toujours contraints de nous battre pour travailler en français au Québec. C’est pourtant la réalité à laquelle le ministre nous confronte. Je demande au ministre d’intervenir pour rappeler ses services à l’ordre. Nous n’aurions jamais dû en arriver jusque-là. Il doit intervenir auprès de ses avocats afin de concéder l’appel pour que les documents soient déposés en français »

 

 

 

 

De tout coeur avec Haïti

3 février 2010

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Par un froid intense, samedi le 30 janvier à Montréal, plus de 300 citoyens ont pris part à la marche Mon coeur est avec Haïti !. Par cette marche, ils ont témoigné du passage sur terre de plus de cent cinquante mille haïtiens qui n’ont pas tous été dignement salués. En hommage à la force et au courage du peuple haïtien, une minute de silence fut observée à la mémoire des disparus avant que la marche s’engage. On me voit ici sur la ligne de départ de la marche, à exactement 16 h 53, heure à laquelle a eu lieu le tremblement de terre du 12 janvier en Haïti. Je suis accompagné des députés Josée Baudin et Jean Dorion.

Consultation prébudgétaire 2010

29 janvier 2010

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La population de Jeanne-Le Ber est invitée à une vaste consultation prébudgétaire sur le web. Faites-nous part de vos priorités et préoccupations auxquelles le budget fédéral devra répondre.

Pour un budget à l’image des préoccupations des Québécois !

Budget après budget, les intérêts et les priorités du Québec sont ignorés par les conservateurs. Le dernier en lice ne fait pas exception puisqu’il a été spécifiquement conçu en fonction de l’Ontario, sans égard au Québec. Une fois de plus, le Parti libéral, incluant les libéraux du Québec, l’a malheureusement appuyé sans hésiter.

Les politiques fiscale et environnementale d’Ottawa sont dans une large mesure conçues pour protéger l’industrie pétrolière de l’Alberta. Les transferts au Québec ont été plafonnés et le gouvernement refuse toujours de rendre justice au Québec en lui versant la compensation de 2,2 milliards de dollars pour l’harmonisation des taxes.

Dans ce contexte, votre participation à la définition des attentes budgétaires portées à Ottawa par le Bloc Québécois est essentielle, afin d’empêcher l’accouchement d’un autre budget « conservateur-libéral ».

Pour prendre part à la consultation, il vous suffit de remplir le formulaire et d’indiquer vos priorités et préoccupations dans la section « commentaire ». Vous pouvez remplir directement la section ou encore copier-coller le contenu d’un document de traitement de texte si votre commentaire est plus long ou détaillé.

La participation à la consultation prébudgétaire visant à dégager les priorités et préoccupations des citoyens est ouverte à tous et ne constitue pas un appui tacite au Bloc Québécois.

Près d’une centaine de citoyens au 4e anniversaire de mon élection !

26 janvier 2010

 

La soirée du 25 janvier au bar du Diable A 4 a permis de réunir sympathisants, bénévoles, anciens employés et tous mes amis fidèles. Ce fût une soirée très agréable et festive que je ne suis pas près d’oublier! Merci à toutes les personnes qui ont participé et voici quelques photos en guise de souvenirs…

  

Quatrième anniversaire de mon élection au Bar Du Diable A 4 lundi le 25 janvier

22 janvier 2010

Le 23 janvier prochain marquera le 4e anniversaire de ma 1re élection en tant que député de Jeanne-Le Ber. À cette occasion, vous êtes invités à participer à une rencontre cordiale le lundi 25 janvier, de 17 h à 19 h, au Bar Du Diable A 4 (1871 rue Centre à Pointe Saint-Charles).

Dossier haïtien : des informations cruciales

20 janvier 2010

Voici les informations les plus récentes obtenues directement du ministre :

1- Ressortissants haïtiens au Canada

Évidemment, tous les ordres d’expulsions sont suspendus, y compris ceux de criminels dangereux. De toute manière, ces ordres seraient tout simplement impossibles à exécuter étant donné la situation à Haïti.

Tous les ressortissants haïtiens actuellement au Canada verront leur titre de séjour (y compris leurs permis de travail) automatiquement prolongé. Bien que ce ne soit pas obligatoire, il est fortement conseillé de faire une demande de prolongation en bonne et due forme au centre de traitement à Vegreville, conformément à la procédure habituelle.

2- Regroupement familial

Les demandes de regroupement (parrainage) familial seront « accélérées ». Cependant, nous ne savons pas dans quel ordre de grandeur cette accélération sera effectuée. Pour les demandes déjà présentées avant le séisme (environ 1900) il est fortement recommandé pour les répondants de prévenir le Télécentre de CIC, soit par téléphone en composant le 1-888-242-2100 de 7 h à 19 h (du lundi au vendredi), soit par courriel (question-Haiti@cic.gc.ca). Ces demandes seront toujours traitées en « priorité » au bureau de Mississauga.

Quant aux nouvelles demandes, elles devront être acheminées selon la procédure habituelle (en personne ou par la poste) au bureau de Mississauga où une nouvelle unité a été constituée spécialement à cet effet. Il est impératif d’indiquer clairement « Haïti » sur l’extérieur de l’enveloppe.

Le ministre n’a pas l’intention d’élargir la définition du parrainage familial au-delà de la définition actuelle, c’est-à-dire époux, conjoints de fait, partenaires conjugaux, enfants à charge (y compris les enfants adoptés à l’étranger), les parents, les grands-parents, frères et sœurs mineurs.

3- Visiteurs

L’ambassade de Port-au-Prince n’est plus fonctionnelle. Le gouvernement a donc suspendu l’émission de visa de séjour temporaire pour le moment, mais des efforts sont déployés pour mettre en place une nouvelle structure afin de rétablir les services en Haïti.

4- Réfugiés

Le gouvernement va demander à la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada (CISR) si elle peut accélérer le traitement des demandeurs haïtiens. Les demandeurs actuellement déboutés (environ 1500) peuvent demander la résidence permanente pour motifs humanitaires. Leurs chances sont bonnes.

5- Adoptions

Il s’agirait de la priorité numéro un du gouvernement. Une centaine de cas seraient présentement en attente d’approbation par les autorités haïtiennes. Les provinces doivent collaborer pour attester que les parents sont « crédibles » et Haïti est en train de former un comité ad hoc pour approuver les demandes d’adoptions. Il s’agirait d’une question de jours.

Vous pouvez signer dès maintenant la pétition pour le maintient du registre des armes à feu.

18 janvier 2010

Vous pouvez dès maintenant signer la pétition pour le maintien du registre des armes à feu.

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L’automne 2009 marquait le 20e anniversaire de la tuerie de la polytechnique. À cette même période, des députés du Parti libéral du Canada et du NPD ont voté en faveur du projet de loi C-391, qui vise le démantèlement du registre des armes à feu.

 

Le Bloc Québécois est le SEUL parti à avoir voté unanimement pour le maintien du registre des armes à feu.

 

Des militante et victimes de la tuerie de la polytechnique ont commenté cet état de fait dans les journaux :

 

« Le résultat de ce manque de leadership était tout à fait prévisible. Mais il n’est pas trop tard. Le vote a eu lieu en deuxième lecture. C’est la troisième qui compte. Si jamais il était temps d’envoyer un message aux libéraux et aux néo-démocrates, ce serait maintenant. Moi, je vais leur demander : où est votre leadership ? Où est votre conscience ? Où sont les valeurs de votre parti ? »

 

-Heidi Rathjen, diplômée de Polytechnique et survivante de la tuerie de 1989. Elle a milité pendant six ans en faveur de la Loi sur le contrôle des armes à feu adoptée en 1995.

 

LA PRESSE, 6 novembre 2009

 

« Je suis déçue que le Parti conservateur du Canada, qui prétend être le parti de la loi et de l’ordre, choisisse d’ignorer les policiers, les victimes et la grande majorité des Canadiens et poursuive son ordre du jour visant à démanteler le contrôle des armes à feu. Je suis déçue que les dirigeants du Parti libéral et du NPD ne semblent pas prêts à les arrêter. »

 

-Suzanne Laplante-Edwards, mère d’une des victimes de Polytechnique, qui milite depuis une vingtaine d’années pour le contrôle des armes à feu.

 

LE DEVOIR, 3 novembre 2009

 

 

PASSEZ À L’ACTION !

 

Vous pouvez dès maintenant signer la pétition pour le maintien de registre des armes à feu.

 

 

***Pendant que vous lisiez ce texte, le registre des armes à feu a été consulté plus de deux fois par des policiers.

 

Élus et organismes unis contre le projet Turcot dans sa version actuelle

18 décembre 2009

Ce matin en page 3 du quotidien Métro de Montréal, on trouve un article de la journaliste Jennifer Guthrie portant sur la déclaration commune intitulée Faire plus et faire mieux avec le complexe Turcot que j’ai cosigné avec plusieurs autres élus (dont la chef de Vision Montréal Louise Harel et Scott McKay du Parti Québécois), ainsi que des représentants de plusieurs organismes (dont le directeur général de la Fondation David Suzuki au Québec, Karel Mayrand). La lettre a été remise en main propre hier par des représentants de l’organisme Équiterre à Jean Charest au Sommet de l’ONU sur le climat à Copenhague.

 

Cette déclaration commune vise à sensibiliser la population et M. Charest à l’urgence d’agir dans le dossier de l’échangeur Turcot. Nous estimons que le temps est venu de faire plus et mieux avec les milliards de dollars consentis pour nos infrastructures de transport.

 

Le discours alarmiste du Ministère des transports (MTQ) sur la vétusté de l’échangeur nous fait perdre de vue qu’il est possible de parer au plus urgent en remplaçant les infrastructures surélevées tout en révisant l’ensemble du projet.

 

Il est impératif de repenser le projet en fonction du renforcement du transport collectif, d’une meilleure intégration urbaine en milieu habité, de l’abandon des expropriations et d’un meilleur dégagement de la falaise Saint-Jacques.

 

Nous demandons donc à Jean Charest de confier le mandat au MTQ de revoir rapidement son projet !